Septembre 1938 : Les anarchistes, ni « munichois » ni « antimunichois »

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Le 30 septembre 1938, Paris et Londres « donnent » une partie de la Tchécoslovaquie à Hitler en échange de la paix. Les accords de Munich divisent le pays entre les partisans de la guerre au nom de l’antifascisme et les partisans de la paix à tout prix. Contre le courant, l’Union anarchiste maintient, elle, que le mouvement ouvrier doit combiner pacifisme et antifascisme.

Le mercredi 28 septembre 1938, la police pénètre en force dans l’imprimerie parisienne où l’Union anarchiste (UA) est en train de réimprimer en urgence, et en masse, un tract intitulé « Travailleurs, refusez-vous au massacre ». Peu après André Scheck, du secrétariat de l’organisation, est interpellé boulevard Poissonnière à bord d’un taxi dans lequel il a entassé 60 000 tracts. Le lendemain, les forces de l’ordre perquisitionnent et saccagent les locaux de l’organisation, rue de Bondy, puis ceux de la Solidarité internationale antifasciste (SIA), l’organisation de soutien aux combattants espagnols animée par l’UA.

La tension est alors à son point culminant entre Paris et Berlin. Toute montée à la guerre est précédée par une fascisation du régime, et celui d’Édouard Daladier, porté au pouvoir par le Parti radical, le PS et le PCF, ne déroge pas à la règle. Depuis plusieurs semaines, emprisonnements, interdictions de meetings, saisies de journaux et perquisitions se succèdent contre les opposantes et les opposants à la guerre : l’UA, la SIA, la CGT-SR et le Parti socialiste ouvrier et paysan (PSOP) de Marceau Pivert.

En ce mois de septembre 1938, Adolf Hitler menace d’intervenir militairement dans la région des Sudètes, pour défendre les droits bafoués de la minorité germanophone de Tchécoslovaquie… alliée à l’URSS, à La France et à la Grande-Bretagne. L’Europe voit s’assembler, sous ses yeux paniqués, tous les éléments d’une nouvelle guerre mondiale.

Le poids de la mémoire de 1914

À l’extrême gauche cependant, on n’est pas dupe de l’« antifascisme » proclamé de l’État français, qui parque les réfugié-e-s de l’Espagne libre dans des camps de concentration. Si Paris doit défendre la Tchécoslovaquie, ce ne sera que pour faire respecter les frontières de l’inique traité de Versailles, par lequel les vainqueurs de 1918 ont humilié l’Allemagne. Pas question donc, pour les révolutionnaires, que des millions de prolétaires s’entretuent pour défendre l’ordre de Versailles, celui-là même qui a assuré la victoire des nazis en 1933.

René Frémont (1902-1940)
Ouvrier métallo puis camelot, il est l’un des principaux « théoriciens »
de l’UA entre 1934 et 1939, et aussi un des plus énigmatiques. En septembre 1939 il finira
par rejoindre son régiment, faisant le pari que le dégoût de la guerre provoquerait vite des mutineries et des fraternisations. Il sera tué à Sedan le 10 juin 1940.

Il n’est pas non plus question de suivre le PCF qui, depuis la signature du Pacte d’assistance France-URSS, en mai 1935, est subitement devenu patriote et belliciste à outrance [1]. Dès août 1935, les diverses minorités révolutionnaires avaient tenu une conférence nationale qui précisait leur position : « Ce n’est pas d’une guerre impérialiste mais de la lutte sociale que nous attendons la chute du régime hitlérien. Nous voulons opposer l’unité ouvrière à l’union sacrée que l’on nous prépare. » [2]

L’« union sacrée », c’est le repoussoir ultime pour ces révolutionnaires des années 1930, hantés par la faillite du mouvement ouvrier en août 1914, quand la majorité des syndicalistes, la totalité des socialistes et un nombre respectable d’anarchistes avaient accepté l’union sacrée derrière l’État français pour la « guerre du Droit » contre la « barbarie pangermaniste ». Face à la guerre, tous les schémas de pensée à l’extrême gauche sont issus de ce traumatisme originel. On y réfléchit, on le réexamine, on le dissèque, il oriente les prises de position. L’étude publiée en 1936 par Alfred Rosmer, Le Mouvement ouvrier pendant la guerre [3], est devenu le livre de chevet de tout révolutionnaire conséquent [4].

Cependant le problème n’est pas simple. L’extrême gauche ne tient pas à ce que son refus de la guerre impérialiste soit confondu avec le pacifisme bourgeois, qui se qualifie de « pacifiste intégral » dans sa version de gauche, et a pour slogan « Plutôt la servitude que la guerre ». Or ce courant est très influent. La Ligue internationale des combattants de la paix (LICP), qui le structure, pèse la bagatelle de 10 000 adhérentes et adhérents. Son mode d’action favori consiste à « donner des conseils » en négociations au gouvernement ou à l’interpeller avec lyrisme pour le pour le conjurer de « sauver la paix ». Cette façon de faire a un écho certain au PS, à la CGT, au PSOP… et même à l’UA. Elle a même une visibilité dans le Libertaire, où elle apparaît de temps à autre dans la page dévolue à la SIA, gérée par Louis Lecoin. Ce militant historique – et incontournable – connaît à cette période une évolution qui insupporte de plus en plus le secrétariat de l’UA. Dans le reste de l’hebdomadaire, c’est la ligne habituelle de l’UA qui s’exprime.

Seule la classe ouvrière…

Contre la guerre impérialiste et contre le fascisme, les révolutionnaires misent tout sur la lutte des classes. Quelques jours après l’Anschluss, René Frémont, un des principaux animateurs de l’UA, affirme que « la guerre ne peut être évitée qu’à la condition que le prolétariat reprenne conscience de sa force […]. Une France révolutionnaire est plus dangereuse pour le fascisme international qu’une France unie où l’union sacrée est faite. […] Une agitation pacifiste révolutionnaire, liée à une agitation de solidarité […] avec l’Espagne antifasciste […] aurait une répercussion salutaire dans les autres pays. La levée du blocus permettra la victoire de la Révolution espagnole, qui aura des répercussions dans tous les pays démocratiques et totalitaires ; les impérialistes alors ne seront plus dressés face à face mais seront aux prises avec leurs propres prolétariats et, dans ces conditions, la guerre sera impossible » [5]. Une pensée analogue existe au PSOP [6].

Hélas, ce mouvement ouvrier, le gouvernement de Front populaire fait justement tout pour le museler. Dès le 31 décembre 1936, il a voté une loi de prévention des conflits sociaux, instituant un « arbitrage obligatoire » de l’État sur les revendications ouvrières. Début 1938, il songe à soumettre toute grève à un vote obligatoire préalable et, en cas de vote majoritaire, à la « neutralisation de l’usine » – c’est-à-dire l’interdiction de l’occuper [7].

Face à cela, la direction de la CGT, aux mains des staliniens et des réformistes, zélés partisans de l’union sacrée, reste passive. Il y a donc urgence à unir les minorités dissidentes pour mobiliser la classe ouvrière contre la guerre.

Les équivoques du CSACG

Trois semaines après l’Anschluss, les syndicalistes anarchistes participent à l’impulsion d’un Centre syndical d’action contre la guerre (CSACG), dans lequel Nicolas Faucier voudra voir « la première réaction sérieuse […] sur le plan syndical contre l’emprise du national- communisme et la politique d’union sacrée pratiquée par les dirigeants cégétistes » [8].

Nicolas Faucier (1900-1992)
Ouvrier métallo puis correcteur, il joue un rôle important dans l’UA entre 1927 et 1936, date à laquelle il est « détaché » avec Lecoin sur le front du soutien à l’Espagne libre. Malgré son hostilité au pacifisme « bêlant », il aidera Lecoin à diffuser son ultime tract pacifiste, et sera emprisonné en octobre 1939.

Sa première conférence rassemble à Paris, les 4 et 5 juin 1938, 159 délégué-e-s de syndicats : 34 de l’enseignement, 32 du Livre, 24 des PTT, 19 des Métaux, 12 des Employés, 11 des Techniciens, etc. représentant au total environ 5 000 syndiqué-e-s. Pourtant, le CSACG démarre mal. D’un côté, des anarchistes (Faucier, Loréal, Chazoff), des pivertistes (Modiano, Audry), des trotskistes (Zeller), des militants de la Révolution prolétarienne (Maurice Chambelland, Maupioux, Fronty) et des militants du Cercle syndicaliste lutte de classe (Hervé), une tendance révolutionnaire constituée mi-1937 au sein de la CGT. De l’autre, de gros bataillons de syndicalistes réformistes des PTT (Giroux, Vernier) et de l’enseignement (Émery, Albertini, Alexandre), clairement acquis au pacifisme intégral. Dans les débats, les révolutionnaires concèdent beaucoup aux pacifistes et à leur manie de donner des conseils aux impérialismes rivaux pour se partager le monde. Le manifeste du CSACG, qui porte leur empreinte, recommande ainsi « l’ouverture d’une conférence européenne » pour renégocier le traité de Versailles et trouver les « moyens équitables » de résoudre les différends territoriaux. Ce n’est qu’in extremis qu’on y a ajouté en conclusion une référence à la grève générale préventive et à l’action directe [9].

À ses camarades qui protestent contre ces équivoques, Faucier répond que le CSACG est le reflet des « différentes tendances » qui s’y meuvent, et que peu importe le manifeste, l’essentiel est d’avoir un outil fédérateur dans la lutte [10]. Piètre outil en réalité, que les accords de Munich feront voler en éclats trois mois plus tard, les pacifistes intégraux se ralliant à la politique de Daladier.

On renonce à la grève générale

Pendant une courte période, l’UA et le PSOP s’inscrivent donc dans les initiatives du CSACG en développant leur thème central : « Seule l’action directe des prolétariats fera la paix du monde » [11]. Hélas ce discours est de plus en plus décalé, tant le recul de la combativité ouvrière est important depuis Juin 36.

Durant les six mois qui séparent l’Anschluss de la crise des Sudètes, l’UA révise donc non pas ses positions, mais ses priorités. Voyant les masses acquises au défensisme, elle renonce à brandir le traditionnel mot d’ordre de grève générale insurrectionnelle reconduit jusque-là de congrès en congrès, et évoque davantage la préparation des minorités à l’action clandestine. Le 8 septembre, René Frémont, un des principaux dirigeants de l’UA, livre dans le Libertaire un article hautement significatif à cet égard (lire encadré ci-dessous). Jusqu’à la déclaration de guerre un an plus tard, ses articles seront de même teneur.

L’impasse finale

Quand Édouard Daladier rentre de Munich le 30 septembre après avoir signé un accord mettant un terme à la crise, le pays entier l’accueille dans l’euphorie. À l’UA, c’est un soulagement morose qui domine : « Cette paix n’est pas notre paix », titre le Libertaire, « La lutte contre la guerre continue » [12].

Louis Lecoin (1888-1971)
Ouvrier cimentier, puis jardinier, il a été un « héros » de la résistance à la Grande Guerre. Dans les années 1930, devenu correcteur, il évolue vers un pragmatisme politique qui choque bien des camarades,
et sympathise avec le pacifisme intégral. Au début de la guerre il sera emprisonné pour un ultime tract pacifiste.

Or le rempart contre la guerre, c’est cette introuvable combativité ouvrière. Le dernier espoir de la relancer, c’est la défense des acquis de Juin 36, que Daladier promet maintenant de liquider. Et la seule réponse à la hauteur de l’enjeu, c’est la grève générale. Justement, dès juin, Faucier avait proposé au CSACG de ne pas défendre inutilement une motion antiguerre au congrès CGT de novembre. Les bureaucrates, disait-il, « accepteront tout ce que l’on voudra et continueront à agir à leur guise. L’idée force c’est la grève générale et il faut la développer ». Et en effet, au congrès confédéral CGT de Nantes, à la mi-novembre 1938, c’est sur proposition de Maurice Chambelland, au nom du Livre parisien, qu’une proposition de grève générale de vingt-quatre heures contre les décrets-lois de Daladier est adoptée. Les révolutionnaires de toutes tendances se mettent en quatre pour la réussite de cette initiative de la dernière chance. Las, sabotée par les réformistes et les staliniens dans l’intérêt de la « défense nationale », la grève générale est un fiasco retentissant. Daladier a désormais les mains libres.

Privées de toute perspective d’action, les organisations révolutionnaires, dont l’UA, vont désormais rapidement stagner dans une impasse, condamnées, au mieux, à marteler des mots d’ordre inopérants, au pire à être contaminées par des polémiques extérieures comme celle qui enfle entre « munichois » et « anti-munichois ». L’UA, officiellement, refusera cette dichotomie : « Le prolétariat n’a pas à s’asseoir autour des tapis verts des tables diplomatiques », s’écriera l’édito du Lib [13], voulant croire que la bourgeoisie française n’a préféré la paix que par « crainte de la révolution. […] c’est cette crainte qu’il faut maintenir par une accentuation de la lutte de classe. » Peine perdue, certains des groupes de l’UA s’entre-déchireront [14] et si, au secrétariat de l’UA, Frémont, Scheck et Anderson maintiendront une ligne révolutionnaire intransigeante, des militants comme Lecoin et Chazoff inclineront de plus en plus vers le pacifisme pur.

Mais après la grève générale du 30 novembre, il n’y aura plus de seconde chance. Rien, désormais, n’entravera plus la « marche à la guerre » que Munich, bien entendu, n’avait en aucun cas prévenue.

Guillaume Davranche (AL Paris-Sud)


LA MARCHE À LA GUERRE

12-13 mars 1938 : Anschluss, annexion de l’Autriche par le Reich.

4-5 juin : Conférence du Centre syndical d’action contre la guerre (CSACG).

12 septembre : Hitler annonce qu’il est prêt à la guerre contre la Tchécoslovaquie. Panique générale en Europe.

23 septembre : Mobilisation générale en Tchécoslovaquie.

27 septembre : Le Royaume-Uni mobilise sa flotte. La France rappelle un million de réservistes. Hitler lance un ultimatum à Prague. On est à deux doigts de la guerre.

29-30 septembre : Lors d’une ultime négociation à Munich, les Premiers ministres français et britannique, Édouard Daladier et Neville Chamberlain, « donnent » les Sudètes à Hitler pour « sauver la paix ».

12 novembre : Daladier annonce des décrets-lois abrogeant les acquis de Juin 1936.

14-17 novembre : congrès CGT à Nantes : les minorités révolutionnaires apparaissent divisées, mais obtiennent une grève générale de 24 heures contre les décrets-lois.

30 novembre : Échec de la grève générale, sabotée par les réformistes et les staliniens pour ne pas nuire à la défense nationale.

26 janvier 1939 : Chute de Barcelone devant Franco : exode massif de réfugiés antifascistes que l’État français parque dans des camps de concentration.

15 mars : Invasion de ce qui reste de la Tchécoslovaquie par le Reich. Paris et Londres laissent faire.

29 mars : Chute de Madrid devant Franco, fin de la guerre d’Espagne.

14 avril : Conférence du Centre de liaison contre la guerre, qui prend la suite du CSACG.

27-29 mai : Le Ier congrès du PSOP constate la division du parti entre révolutionnaires et pacifistes intégraux.

23 août : Signature du Pacte germano-soviétique. La guerre n’est plus qu’une question de jours. Le PCF renonce subitement à son bellicisme contre l’Allemagne.

25 août : Interdiction du PCF par le gouvernement, qui censure la presse du PSOP et de l’UA.

1er septembre : Invasion de la Pologne par le Reich et l’URSS. Paris et Londres entrent en guerre.


« DE L’HORREUR DE LA GUERRE SORTIRA LA RÉVOLUTION »

Dans le Libertaire du 8 septembre 1938, René Frémont exprime les désillusions et les espoirs que peuvent avoir les révolutionnaires. L’analogie avec les événements de 1914-1918 est constante. Le militant n’imagine pas que la Blitzkrieg va briser l’armée française en quinze jours.

La tension internationale actuelle nous amène à préciser notre position contre la guerre. […] Jusqu’au dernier jour, nous devons nous dresser […] contre le crime qui se prépare […]. Nous devons tenter de faire renaître [dans la classe ouvrière] le sentiment de l’internationalisme prolétarien, reprendre l’idée de la grève générale en cas de mobilisation. Nous devons le faire au moins pour notre honneur de militants ouvriers

[...]. Car, nous devons avoir le courage de reconnaître, d’avouer la situation actuelle. Il est inutile de tenter d’exprimer un optimisme que pas un militant ne partage. Si la guerre éclate demain, tous les ouvriers comme un seul homme marcheront. Si encore nous pouvions parler aux prolétaires allemands ou italiens ou russes, nous pourrions encore espérer […] faire renaître chez tous le sentiment de l’internationalisme. Malheureusement, cet espoir nous est enlevé.

[…] Les ultra-révolutionnaires, en parole seulement, qui ne voient aucune différence entre les régimes démocratiques ou dictatoriaux, peuvent en ces circonstances, juger leur prétendue intransigeance doctrinale. Le déclenchement de la guerre sera la plus grande défaite du prolétariat, et ayons le courage de reconnaître que cette défaite est déjà accomplie.

[…] Par tous les moyens, légaux ou illégaux, les militants révolutionnaires doivent se soustraire à la guerre. À aucun moment pourtant, cela ne doit ressembler à un sauve-qui-peut général.

[…] Les contacts devront se maintenir. L’expérience de la dernière guerre doit nous servir. À l’enthousiasme général succédera bientôt le découragement. Les désertions […] se feront de plus en plus nombreuses. Des fraternisations entre les combattants s’accompliront.

[…] Les ouvriers se rendront compte de la trahison de leurs chefs, se détourneront d’eux et viendront de plus en plus nombreux se grouper autour des opposants à la guerre. De l’horreur de la guerre sortira la révolution, et, en prévision de ces luttes décisives, les militants sauvegarderont leur existence [et] garderont, devant le délire général, leur sang-froid et leur tête lucide.


[1Cependant, aussitôt que Staline fera alliance avec Hitler en août 1939, le PCF redeviendra brutalement pacifiste…

[2Jean-Pierre Rioux, Révolutionnaires du Front populaire, UGE, 1973.

[3Alfred Rosmer, Le Mouvement ouvrier pendant la guerre tome I, Librairie du travail, 1936.

[4Daniel Guérin, Front populaire, révolution manquée, Actes Sud, 1997.

[5René Frémont, « Restons fidèles à l’internationalisme prolétarien », Le Libertaire du 17 mars 1938.

[6Yvan Craipeau, Les Révolutionnaires pendant la Deuxième Guerre mondiale, Savelli, 1977.

[7Ces antécédents historiques à la politique de Nicolas Sarkozy, menés par une coalition PS-PCF-radicaux, ne peuvent que laisser songeurs.

[8Le Libertaire du 9 juin 1938.

[9La lutte ouvrière du 10 juin 1938, citée dans Jean Rabaut, Tout est possible !, Denoël, 1974, p. 290.

[10Le Libertaire du 16 juin 1938.

[11Dernière phrase du manifeste du CSACG.

[12Le Libertaire du 6 octobre 1938.

[13Édito du Libertaire du 22 décembre 1938.

[14Maurice Joyeux, Souvenirs d’un anarchiste, tome I, Éditions du Monde libertaire, 1986, p. 293.

 
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