Solidarité avec les prisonniers palestiniens

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1 500 à 1 700 détenus palestiniens incarcérés dans quatre prisons israéliennes ont entamé une grève de la faim le 15 août pour obtenir de meilleures conditions de détention.

Ils sont 4 000 depuis le 18 août à participer à ce mouvement.

Ils exigent le respect du droit de visite pour leurs familles et leurs avocats, la possibilité d’utiliser du papier pour écrire, d’avoir accès aux soins, à la presse écrite, à la radio et à la TV, l’arrêt des mauvais traitements et des transferts incessants dans des cellules différentes. Autant de droits bafoués quotidiennement par les autorités israéliennes qui durcissent de plus en plus les conditions de détention en violation avec les droits de la personne humaine.

Le pouvoir israélien multiplie les provocations.

Plusieurs ministres de Sharon largement relayés par les médias israéliens ont déclaré que leur gouvernement ne cèderait pas et qu’il fallait les laisser crever.

Ils sont donc en danger de mort.

Un peu partout dans les rues de Palestine, les manifestations se multiplient.

Les différentes formations politiques palestiniennes soutiennent le mouvement.

À Hébron, commerçant(e)s et travailleur(se)s étaient en grève le mardi 17 août 2004.

Le peuple palestinien entre progressivement et massivement dans le mouvement.

Pour les familles et les comités de soutien aux prisonniers, il n’est pas possible de savoir ce qui se passe précisément dans les prisons israéliennes, puisque les autorités israéliennes interdisent tout contact.

Pour soutenir leur action et faire reculer le gouvernement d’extrême droite de Sharon, la mobilisation internationale est urgente et nécessaire, elle doit prendre la plus grande ampleur possible.

En France, sous l’impulsion des comités de solidarité avec la Palestine, les rassemblements et les manifestations se multplient. Alternative libertaire appelle à y participer partout.

CJ

 
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